L’invité: Repenser l’accès au centre-ville lausannois à partir de ses usagers (24 Heures)
Il devient de plus en plus difficile de circuler dans la capitale vaudoise. Il est temps de prendre davantage de mesures.
Candidat au Conseil communal de LausanneCandidat au
Conseil communal de Lausanne Liste 8, Candidat n°32
Ville vivante • Sécurité • Efficience administrative
Consultant en gestion de projet, curateur et engagé associativement.

Lausannois d’adoption, je m’engage pour une ville vivante, sûre et efficiente. Mon parcours mêle politique locale, curatelles et engagement culturel et social, avec une même idée : être utile, concrètement, aux habitant-es.
En tant que conseiller général (Sierre, 21-24), j’ai appris la rigueur des commissions, règlements et budgets. Curateur (APEA), j’accompagne des situations concrètes en lien avec les services de la Ville. Aussi je m’implique associativement à Lausanne.
Consultant dans le secteur public, je fixe des objectifs clairs, je mesure les résultats et je rends compte simplement. Mon approche : écouter, prioriser, agir… puis améliorer avec vous !
Si ces priorités vous touchent, parlons-en. Contactez-moi et soutenez la campagne en vue des élections du 8 mars 2026.
Ville vivante, sécurité, et efficience de l'administration.
Lausanne doit rester une ville attractive où l’on étudie, travaille, se cultive et sort en sécurité.
Soutenir les commerces, la vie culturelle et les clubs, c’est maintenir le cœur battant de nos quartiers. Cela passe par des chantiers mieux coordonnés, la multimodalité des transports, l'accessibilité du centre-ville pour tout le monde, une médiation active entre riverain-es et lieux de nuit, et un accompagnement des acteurs culturels.
Une ville vivante, c’est aussi une économie locale forte et des espaces publics accueillants.
La sécurité est la première mission de la Ville : elle garantit la liberté de chacun.
Elle repose sur une police de proximité compétente, visible et respectée, appuyée par un cadre clair, une coordination avec les acteurs sociaux, et des moyens adaptés. Mais la sécurité durable passe aussi par l’intégration : apprentissage de la langue, emploi, participation à la vie locale.
Je veux une Ville de Lausanne qui protège et inclut, où chaque personne peut trouver sa place et contribue à la paix publique, mais où les incivilités et vandalismes ne sont pas tolérés.
Nos impôts doivent financer des résultats, pas de la lourdeur.
L’administration lausannoise doit mesurer ses performances, rendre compte et s’améliorer en continu. Je défends une gestion fondée sur les faits : diagnostiquer, recommander, mettre en œuvre : comme dans tout audit efficace. Cela signifie des procédures simplifiées, des délais transparents, des services en ligne complets et une culture du résultat.
L’efficience publique, c’est respecter le contribuable et renforcer la confiance dans l’action communale.
Quelques mesures que je soutiens et souhaite porter au Conseil communal de Lausanne.
Pour soutenir une offre accessible et durable, réformer l’impôt sur le divertissement : exonéréer les petites structures offrant des tarifs accessibles à tous, réduire l’impôt sur le divertissement, et facilier les démarches pour réduire la charge administrative inhérente.
Accélérer les interfaces côté Ville pour la construction du M3 et renforcer les P+R avec tarification incitative.
Renforcer la présence de patrouilleurs scolaires aux points sensibles, même ceux avec des feux. Sécuriser les traversées prioritaires et répondre aux demandes des parents et commissions scolaires concernant les axes à risque par de réelle mesures.
Améliorer l’insertion urbaine de l’ECS de la Riponne (espace transitionnel, voire relocalisation) et adapter ses horaires, renforcer le suivi avec des mesures de formation/occupationnelles pour favoriser l’intégration, mettre en place une coordination intercommunale et cantonale sur le narco-trafic fondée sur la politique des 4 piliers.
Revaloriser le métier de policier et renforcer diversité et inclusion dans le recrutement, ainsi que dans la formation, pour une police mieux représentative, sensibilisée et mieux outillée.
Coordination durable entre police, travail social, médiation et santé. Création/renforcement d’équipes de terrain pour les situations impliquant vulnérabilité, afin de désamorcer, orienter vers l’aide et apaiser durablement.
Conversion de surfaces vacantes et surélévations quand possible, pour augmenter l’offre là où l’infrastructure existe déjà ; Simplification des procédures administratives (dont les demandes de permis de construire).
Faciliter la cohabitation seniors-étudiant-es via partenaires et accompagnement, sans pour autant que les étudiant-es deviennent des proches-aidants, en coordonant les besoins avec le CMS.
Planification pluriannuelle et coordination interservices, avec communication aux personnes et commerces affectés, pour limiter les reprises de fouilles, réduire les nuisances et informer clairement.
Refonte des démarches les plus utilisées (top 10 par exemple), avec formulaires clairs, délais annoncés et suivi systématique.
Accélérer la numérisation tout en maintenant des solutions accessibles et un accompagnement pour les publics qui ne peuvent ou ne souhaitent pas faire leurs démarches en-ligne.
Indicateurs publics trimestriels sur la qualité et les délais dans les services clés (logements, contrôle des habitants, etc.), l'avancement des chantiers, etc. pour piloter et rendre des comptes.
Ma voix dans le débat public.
Retrouvez ici mes passages, interventions et tribunes
qui font écho à mes positions et engagements.
Il devient de plus en plus difficile de circuler dans la capitale vaudoise. Il est temps de prendre davantage de mesures.
Avec un taux de vacance à 1% en Suisse, la recherche de logement devient critique pour les jeunes en formation. Caroline Renold (ASLOCA Genève) et Valentin Berclaz (FSLE) apportent des repères pratiques et juridiques pour s’y retrouver.
Alors que le canton de Vaud manque de curateurs, Le Temps est parti à la rencontre de trois d’entre eux. Entre situations de détresse et histoires humaines, Valentin, Serge et Tommasina sont les garants d’un système reposant sur le volontariat.